• Fait divers.

    Faits Divers

     

    Sous le duvet, c'est l'horreur. Le corps est froid et le temps d'hiver

     n'a pas accéléré la décomposition. Le sang , comme un sirop de grenadine épais,

     imprègne tout le lit. De la fenêtre ouverte, un courant d'air vient frôler 

    l'écharpe autour de son cou et elle froufroute sur son visage aux yeux ouverts 

    sur l'éternité de ses silences et de ses vertiges... Le feu qui lui faisait aimer

     la vie n'y brûlera plus, plus jamais elle n'aura ce frisson du risque qui fait se 

    sentir si vivant, plus jamais elle n'aura ce plaisir de jouer avec les mots.. 

    Les flashs crépitent et par réflexe je plisse les yeux. On va emporter son corps,

     ce corps que j'aimais tant. Dans la rue on entends 

    "" On tourne un film ici ?? """ 

    Mais non, rien de tout cela, c'est juste qu'à la roulette de la mort ,

     elle vient de gagner son billet d'aller sans retour. Mort naturelle ont - ils dit,... 

    Qui a dit que le meurtre  parfait n'existe pas ??

     

    Ghis.G.


  • La captive

    La captive

     

    Aujourd'hui, elle devait fêter ses dix ans de Noces.

     Mais elle était comme un écheveau envahi de moisissures, déposé là par le temps, 

    vieillie.. Ce temps qui depuis longtemps l'avait transformée de vésanie en vésanie 

    plus délirante les unes que les autres au gré de fantaisies abjectes. 

    La graine, un jour avait poussé dans son cerveau, parmi la mousse d'une poignée 

    de souffrances aux errances de ses peurs.. 

    Sur la vitre, elle trace des accents circonflexes et des barres de pourquoi , 

    des dessins incroyables au talent des folies ancestrales, 

    punie par des sorts imaginaires, jetés par les sorcières d'antan 

    qui empoisonnaient l'eau des fontaines pour punir les femmes infidèles.

    Elle était le sacrifice offert à l'homme de ses noces, ce barbare qui, 

    depuis dix ans avait d'elle l'objet de sa perversité. A chaque anniversaire, 

    elle devait se soumettre à ses fantasmes les plus cruels et avilissants.. 

    Mais elle savait aussi que cet anniversaire-là serait le dernier. 

    Ce soir, à lui aussi, ce sera son dernier anniversaire !

     Ce soir , elle savait comment. 

    Il lui suffisait de ne pas trembler et de frapper au bon endroit. 

    Ce soir les noces ne seront plus , ce soir ce seront les noces de la délivrance .

     

    Ghis.G.


  • Totor président !!

     

    V'la l'Totor qui s'lance en politique.

     

    V'la qu'il va connaître la mouise !

     

    Le Totor s'époumone en polémiques,

     

    de tout il offre aux votants et optimise !

     

     

     

    Le Totor postule en haut lieu et s'implique !

     

    Fini pour lui les repos, il s'épuise !

     

    finis aussi les jours hippiques,

     

    c'est dans les mots qu'il puise !

     

     

     

    Il fait dans la prose poétique,

     

    se voit inventeur d'une loi émise

     

    qui porterait son nom en optique !

     

    Déjà sont éditées les missives !

     

     

     

    V'la l'Totor qui n'est plus septique !

     

    Chargé de son leitmotiv qu'il utilise 

     

    avec vieux bagou menteur et épistémique,

     

    c'est sur v'la l'Totor dans la mouise !!

     

     

     

    Ghislaine .Gruson.


  • La Faucheuse

     

    la Faucheuse

     

    Les blés était déjà hauts dans le champs, le moulin n'attendait plus que le fauchage,

     il fallait surveiller à ne pas rater la vernalisation car le printemps était bien en avance cette année. 

    Les grains sont beaux et joufflus et ils tendent avec malice leur corps au ciel......

     

    Justine est là, respirant cette sérénité, ce calme, juste la brise qui fait onduler les épis..... 

    Hier encore, elle était dans cette grande chambre, toute capitonnée, mais à présent, 

    elle était là et heureuse !Son grand sac à côté d'elle, rempli de papier à dessin, 

    d'un gros pot de terre, plein de sable gris......Justine avait cette beauté étrange, 

    parsemée de taches de rousseur et des yeux qui semblaient ne pas voir, fixes comme 

    ceux des poules ! le regard ailleurs de ceux qui ne comprennent pas. Son grain de peau 

    était blanc comme le sel, comme ceux des gens qui ne sortent pas beaucoup.........

     

    De loin, on aurait pu la voir, dans le champs de blé, déversé le contenu de son gros pot en terre ! 

    Le vent léger lui renvoyait sur le visage, qu'elle essuyait d'un revers de manche quand elle eut 

    tout versé ! Elle riait, fort ...Hurlait son bonheur au champs , au ciel, à la vie. 

    Elle jeta son sac loin derrière elle et courut encore, toute joyeuse, comme après une bonne farce ...

     

    Elle courut à travers les blés et se retrouva sur la route. On aurait dit 

    qu'elle sombrait dans la folie quand elle se laissa capturer par les hommes en blanc 

    qui la firent monter dans leur grande voiture blanche aussi ! Elle pensa alors ;

     

    "" Est - qu'ils savent que j'ai brûlé les os du directeur et 

    que j'en ai fais de l'engrais pour les blés ??? """

     

    Elle se mit à rire quand une autre pensée lui traversa l'esprit !

     ""Ils ne pourront jamais retrouver son corps car j'ai veillé à tout bien manger !! ""

     

    Ghislaine .Gruson.


  • Amis ou Ennemis ?

    Amis ou ennemis ???

     

     Dans le brouhaha, chacun lance sa phrase, les sons deviennent inaudibles, je deviens fébrile, 

    j'ai l'impression que l'air s'est raréfié ! Que les murs rétrécissent à vue d'oeil, que le plancher 

    s'enfonce dans un abîme fantasque et insensé ! Je sens mon corps qui se balance, 

    les lumières font étinceler mon cerveau d'éclats lumineux et dans l'instantané, 

    je sombre dans l'inconscience, dans un trou noir dans fond.... Quand à nouveau, 

    j'ouvre les yeux, ils sont là, les soi- disant bien pensant ; Leur fourberie cachée 

    hypocritement dans leur compassion feinte ! Je reste pelotonner sur ce canapé ! 

    Je referme les yeux, les laisse s'apitoyer sur mon sort, sachant que leur fausseté intéressée,

    je la hais, je la vomis de dégoût. Je veux qu'on me laisse ! Je veux partir 

    Je ne veux plus les entendre tous leurs mensonges, plus les voir, m'en aller, 

    fuir cette horde de faux - culs, qui depuis que je suis devenue riche, ne me quitte plus...... 

    Mais où étaient- ils lorsque chaque mois était une survivance ???? 

     

    Ghislaine Gruson

     

     


  • Sa Faute

    Sa Faute.

     

    Elle est là, sur le pont, où deux fois par semaine, elle passe par ce chemin secret.

     

    Elle va le rejoindre, elle le doit, c'est son fardeau, son secret dans le silence

     

    de ses nuits, dans la lumière de ses jours....C'est son erreur, c'est sa faute..

     

    Elle paie le prix du silence, de son silence.....

     

    La lumière translucide sur le pont la transporte dans son monde de peur !

     

    Dans son monde où chaque heure peut être la dernière !

     

    Bientôt dix sept ans qu'elle passe sur ce pont, qu'elle prends le chemin

     

    qui la mène vers lui, vers sa douleur, vers son calvaire..

     

    Mais jamais elle n'abandonnera, jamais elle ne faibliras, elle doit payer ! !

     

    Même si sa souffrance lui pèse, la vieillie de plus en plus,

     

    même si le port de ce fardeau est terrible, elle ne peut renoncer !

     

    Elle, c'est la mère d'un tueur, elle, c'est celle qui n'as pas su voir !

     

    Elle, c'est celle qui a mis au monde cet assassin, elle qui va le

     

    voir deux fois par semaine dans sa prison, elle, dont personne ne sait

     

    qu'elle est la mère de cette homme qui a tué tant de jeunes filles..

     

    Elle qui a engendré ce garçon au cerveau dérangé, elle qui n'as pas vu

     

    la folie de son fils. Elle qui a tout quitté, mari, amis, famille, ville, pays, pour malgré 

     

    toute sa souffrance, malgré l'horreur, rendre visite à son tueur de fils.

     

    Elle , qui ne pourras jamais abandonner celui qu'elle a mis au monde !

     

    Ce chemin secret, sous la lumière translucide, c'est le prix à payer !

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    Le veuf

    Le veuf

     

    En ce printemps nouveau, comme tous les ans depuis la collision,

    il était là, sur le banc, dans le jardin des souvenirs, où, reposaient les cendres

    de celle qu'il n'oublie pas.

    La nouvelle de son décès fut comme une explosion de douleur infinie,

    comme une vie sans soleil, sans air, sans ciel, sans elle pour le faire rêver !

    Il ne la verrait plus jamais être si fière de son activité préféré, la broderie

    qu'elle aimait tant et qui était sa grande passion....A la maison, 

    toutes parlaient d'elle !

     

    Il était là, les yeux mouillés, le coeur en morceaux....

    Il avait fait de ce jour sacré, son pèlerinage......

    Il restait là toute la journée, partageant sa baguette de pain avec les oiseaux

    comme elle aimait tant le faire, comme en hommage....

    Quand, quelques poussières volaient autour de lui, il se disait que c'était un petit

    bout d'elle, qui dans un souffle d'amour venait lui déposer une caresse sur son visage et alors,

    il laissait couler ses larmes, ne les retenaient plus...Quand le soir déclinait, quand les oiseaux

    ne chantaient plus, avec regret, il se levait, emportait son lourd fardeau, essuyant ses yeux

    d'un revers de manche, le pas triste et le dos voûté des hommes de peine.........

     

    Ghislaine Gruson

     


  • La vouivre

    La vouivre 

    Telle la vouivre, elle survole mon âme, envahi mon esprit embué,

    ivre d'idées déprimantes... Elle est là, à me suivre dans le givre cafardeux

    de ma dépression d'hiver, dans cet état morbide et semé de poivre mortel

    qui se propage dans mon corps en détresse.

    Mais ce qu'elle ne sait pas cette vouivre là, c'est que je

     suis le guivre qui va la détruire, la rendre poussière pour finir en cendres,

    que je sèmerais au vent, mais qu'avant, de mes pattes de pourceau, 

    je l'écraserai avant qu'elle ne me transforme en statue de cuivre,

    offerte aux pigeons qui me fienteraient dessus !

    Je vais survivre,

    je vais vivre, elle n'y pourra rien !

    Je vais poursuivre mon ascension au delà de ce mal- être

    pour revivre...

     

    Ghislaine Gruson

     


  • Le Poète visionnaire

     

    Lui, mon fils...

     

    En quelques mots,

     ce troubadour

    Soulage tes maux

    Avec son Amour.

     

    En quelques phrases, 

    Ce poète visionnaire

    Te remet en phase, 

    soulage tes colères.

     

    Il sait, il connait l'empathie.

    Souffrances d'enfance,

    ont meurtri sa vie,

    longtemps, l'ont mis en carence.

     

    Ce troubadour de l'amour,

    devenu poète visionnaire,

    ne cherche rien en retour,

    mais donne du haut de son aire.

     

    La peur, les dépendances,les doutes, 

    il les a maîtrisé enfin,

    il n'est que dans l'écoute,

    écrivant ses mots en chemin.

     

    Il scande ses vérités, ses douleurs,

    il les offre à la scène des poètes,

    il scande tous ses mots libérateurs

    il slame son coeur comme son être..

     

    L'enfant à surmonté l'inconnu,

    l'oiseau s'est envolé

    l'enfant qu'il était , a disparu,

    l'homme poète est né..

     

    Ghislaine Gruson

     


  • Pauvre M.

    Pauvre M.

    Par principe, je tais les secrets que l'on me confie, mais voilà, celui çi

    n'est pas comme les autres et je me dois de le mettre au jour :

     

    En effet M vient de me révéler qu'il aime et convoite le N..

    Voilà des lustres qu'il est collé à lui et en somme,

    le connait par coeur, comme un double de lui.

     

    Le M fait le beau, se dresse, mais rame du système, auprès du N,

    qui ne le regarde pas et même lui tourne le dos un maximum !

    Le M en est blême de dépit et se la joue mélodrame...

     

    Pauvre M, amoureux de N, qui lui se pâme pour le O, prêt à

    lui dédier sa flamme en slam...Le M en a la pomme d'adam

    qui monte et descend à vitesse grand v...

     

    Le L lui avait dit ! Ce O est plein de sérum aphrodisiaque et le

    côtoyer rend tourneboulé du côté des sens !

    Il faut que j'informe le P se dit il, déconfit...

     

    Le vague à l'âme, le M déclame son désespoir au L qui lui

    répète que ce N n'est pas une crème..

    Se faisant violence, il s'auto inflige un ultimatum !!

     

    A partir de cet instant, je ne suis que le gentil M du verbe

    Aimer, Le beau M du mot Amour, Le M de tous les mots avec M

    mais plus jamais je ne veux être le M du manque..

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    La détresse de la plume

    La détresse de la plume

    L'eau coule vers à la rivière, sans mégarde

    mais la plume légère que je regarde

    s'envole dans le vent, tout fêtarde,

    virevolte un instant, se fait zonarde.

    La plume blanche, égarée, flemmarde,

    elle tournoie encore et se pose débrouillarde,

    doucement sur le gravier, en bonne chauffarde.

    comme mes mots en prose, telle une bavarde.

    Plume légère déshabillée en vraie paillarde,

    D'où viens tu ma jolie plume si gaillarde ?

    D'un oiseau ailé se battant à la hussarde ?

    Où as tu vécu ? Dans quelque village de lombarde ?

    Serais-tu dans ton vol de chute , revancharde ?

    Cherches tu l'horrible intrus qui t'as fait si vieillarde ?

    Ne cherches plus feuille légère , l'idée est vicelarde,

    mais je le connais c'est l'hiver qui fait sa bravarde !

     

    Ghislaine Gruson 

     


  •  

    La tapineuse

    La Tapineuse

     

    Sur la promenade des anglais, peu farouche,

    elle se balade avec ses fanfreluches.

    Sur le coin de son oeil gauche,une mouche,

    qui la fait plutôt ressembler à une cruche,

    qu'à la femme qu'elle est, une greluche !!!

     

    Comme on est encore en hiver, elle porte capuche...

    La pauvre, de loin, on la prends pour une autruche !

    Pas effarouchée du tout, sur les mecs, elle louche,

    telle une ventouse goulue et avide, elle offre sa bouche !

     

    Elle en promet beaucoup de chevauchées,

    cette sainte nitouche, peuchère, la  nunuche

    qui ne quitte pas son sac Cartouche,

    elle chuchote ses prix, prête à se coucher !

     

    Son baluchon de pensées,c'est un cauchemar

    dans le soleil couchant de sa tristesse.

    Elle se traîne, elle trébuche la duchesse !!!

    Ebauche des sourires d'offrande tendresse....

     

    Juchée sur ses talons bien trop hauts

    elle rentrera seule et triste sous la douche.

    Elle n'aura eu ce soir que quelques mots,

    et pas une passe à  mettre sur sa couche !!

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    La démente

    La démente

     

    Les yeux bleus fixent la fenêtre, se font furieux, cherchent la goutte !

    La psychose de la goutte s'empare d'elle, la douce folie s'insinue

    dans son ordinaire quotidien ! Elle ne maîtrise plus rien !

    Elle s'agite !! La goutte, elle la veut !!

    Elle crie à l'abandon outrageux d'une goutte de pluie !

    La voilà qui devient zinzin !

     

    C'est qu'elle est une artiste , et cette goutte, elle devait la poser

    dans son livre de contes, pour illustrer l'extravagance de sa réalité !

    Son histoire va manquer de sincérité, c'est sur !! La voilà qui pleure !!

     

    Elle insulte son aliéniste, pense à la camisole de la dernière fois !

    Elle se calme et son regard se fait étrange ..

    Elle s'habille, pour une escapade , prends son parapluie et 

    un pot avec son couvercle et elle hurle en passant la porte,

     

    "" Il va bien voir quand je vais lui ramener la goutte que je ne suis pas folle ""

     

    Ghislaine Gruson

     


  • La vilaine

     

    On l'appelle la cheftaine, cette fouineuse,

    elle ne badine pas avec ses fines phrases,

    jetées avec haine sur le papier ou dans l'air du vent,

    parfois sans aucune pertinence, ni gainées de gentillesse d'ailleurs..

    Elle achemine ses mots, inefficaces pour certains, inexpliqués

    pour d'autres.. Quelques inepties se glissent parmi ses mots inédits

    et puis sur sa bobine se lit son esprit de taquine vilaine à la trombine aigrie..

    Elle ne joue pas d'inertie avec ses babines et ses mots en flocons de ronces,

    feraient même fuir un gentil minet quand sonnent les mâtines..

    La voilà montée sur son éminence pas si grise et raréfiée de neurones,

    telle la reine se targuant d'un franc parler soi- disant sur le ton de la badinerie,

    mais pourtant ressenti comme un envoi de chevrotines

    qui pousse à se débiner, en courbant l'échine..

    Gouverner un continent ferait ra renommée de despote

    et elle serait ravie de siéger au ministère de la mesquinerie !

    Que dire d'autre de cette mescaline dont les toxines

    font du trampoline dans les couloirs de ma routine

    et récrimine, réexamine les sujets pour en trouver

    une faille et pouvoir fulminer ses humeurs assassines continuelles ,

    comme une litanie...De ses comptines verbales,

    je m'en balance les osselets, comme de mes premières protéines,

    pourtant pas si anodines... Cette bécassine n'est pas ma cousine,

    fichtre, c'est ma frangine !

     

    Ghislaine Gruson

     


  • Pour toi MV

     

    Sous mes silences, il y a mes cris

    et si tu écoutes bien, ils sont là.

    Rangés dans mon coeur vieilli,

    écoutes car ils souffrent pour toi..

    Mes souffrances dansent ton désespoir,

    issu du vide de ta solitude,
    prends ces mots pour ton grimoire !

    grave les dans tes certitudes,

    Fais en ta force pour l'espoir.

     

    Ghislaine Gruson


  • Souffrances

                         Sur le fil de sa vie d'errance,                       

                           elle joue des rimes en confiance,                       

    elle tisse les mots d'espérance

    sur les cordes de nos romances,,

    Entre mers et montagnes, en partance,

    elle nourrit son âme d'élégance ;

    Elle vit de phrases avec vaillance,

    sans jamais perdre le fil de sa chance.

    Entre ciel et terre, l'attrait de sa dépendance,

    aux mots la laisse en créance,

    dans la liberté d'écrire avec aisance

    les choses de la vie, sans aucune outrance.

    Chaque mot posé, comme en instance,

    d'une suite logique, dans la vibrance

    des sentiments avoués, sans arrogance.

    Elle fait des lignes dessinées une nuance.

    Voilà que ses rimes, elle les balance, 

    comme on jette au feu sa souffrance,

    pour la faire mourir avec croyance,

    et revivre enfin une nouvelle naissance !

    Doucement, elle s'apaise un peu, elle avance,

    Elle arrive alors des lors, à prendre ses distances...

    La fin de son délire mis en gérance...

    Ailleurs l'attends la toute dernière échéance...

    Mais c'est encore et toujours la forte assurance

    de ses rimes qui fait la belle alliance,

    des sentiments empreints d'empathie et d'attirance !

    Il est temps, se dit -elle de prendre des vacances !

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    Toinon

    Toinon tirait la tronche.. Théo le terrible tyran l'avait tapé !

    Il l'avait envoyé dans du trou du fossé par la trappe d'égout !

    Toinon avait eu une sacrée trouille car ce type est un vrai tordu !

    Toinon transpire et avec son tacot il trace la route très vite..

    Il est à fond de train et le trajet arrive à son terme, mais il traque

    encore le rétro, de peur que le Théo ne lui colle aux trousses !

    Personne dans le trafic, il la bien semé !!

    Quelle tache ce Théo, toujours à le terroriser, c'était tragique !

    Toinon, bien tracassé, savait que le gars avait le tonus pour les taloches !

    Il trompait son monde avec son air timide et tendre !! Le tricheur de tripot !

    On le savait qu'il trichait à tout !! Il en transporte des couches de bêtises !

    Tantine Thérèse l'accueillit avec tendresse , puis elle s'activa près de son tajine

    tranquillement; Trouvant que c'était très bon, elle dit ;

    "" Allez ! A table mon Toinon...""

    Le passage en salle de bains fut apprécié par le jeune homme...

    Mais la tante remarqua l'air taciturne du garçon...

    Trahi par sa mine renfrognée, elle le tacla de questions sur son retard tardif

    et son troublant comportement ...

    Un tantinet inquiète la tante trépigna et Toinon, encore transi de peur se confia !

    """Le traître, le sale toqué de la tête !! Quel toupet ce timbré !!  "" s'écria Tantine !

    C'est que la Thérèse avait un sacré caractère malgré ses trois fois trente ans bientôt !

    Toutefois, elle avait sa théorie !

    Elle dit au petit ;

    T'en fais pas mon Toinon, il a sans doute des trophées de muscles, ce lascar

    mais les neurones vides !! Allez Toinon !! T' en fais pas va !! Allez mange petit !!! """"

    En pensées, elle se dit que ses tourments ne dureraient pas..

    Trois jours après, le Théo toqua à la porte et fit ses excuses à Toinon, sans tapage,

    presque à genoux sur le tapis.. Ce total revirement le laissa perplexe longtemps..

    On apprit des années plus tard que le Théo avait tâté de la canne de Tante Thérèse,

    et quand cela se sut, il s'était passé bien du temps...


  •  

    Kenny

     

    Kenny a perdu son pari avec Kaly,

    Il n'a pas perdu de poids !

    Trop de Kébab, il a avalé,

    avec comme dessert des kinders !

    Les Kilos sont revenus au galop..

    Kaly, gages lui a donné..

    Il devra en Kilt, avec sa Kippa,

    monter dans le Karting aux pneus

    Kléber, le Kaki, le bolide !

    Faire 20 tours avec le kart !

    Kenny devra aussi, en Kimono,

    faire de la draisine 

    Puis monter sur un monocycle..

    Enfin encore en Kilt il devra

     danser le Kazatchok

    Kenny prit des Klennex, pleura

    qu'il allait retourner vivre à

    Kourou étpicétou !!

     

    Ghislaine Guson


  •  

    La Poulette

     

    C'est pas le moment de faire chauffer minette !

    Fais plutôt des galipettes de mots ma poulette.

    Mais j'en étais toute chose, en émoi des gambettes,

    le corps tremblant et le coeur sur la carpette !!!

    Les clients s'en moquaient, ils faisaient leurs emplettes,

    pendant que je m'imaginais déjà en levrette !!

    Vain diou !! Quand j'vais raconter ça à Laurette,

    elle va se dire, la v'la qui part en sucette , la poète,

    prête à se damner, elle guêtte une belle nuisette !

    Elle, si sage et prête à porter cornette !!

    Gentillette comme tout, ne faisant pas de boulette !

    Moi Gigi, me v'la toute chamboulée de la facette,

    comme une grosse vachette en quête de la moquette !!

    J'chais plus où j'suis, j'chuis une girouette !!

    Vite mon gri-gri, que j' hoquette ,vite mon amulette !!

    Conjurer le sort et me trouver une cachette ,

    pour abriter dans ma fermette , mes liquettes !!

    Me faire sur la tête, des jolies frisettes;

    Me mettre en vedette pour ce mec trop chouette,

    qui pousse si bien la chansonnette !!!

    et qui vient de m'inviter au Gliptothèque !!

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    Ursula

     

    Ursula avait vécu plusieurs unions, chacune avait été unique..

    Son premier mari, Ugolin, un provincial, faisait carrière dans

    la mairie, il portait bien l'uniforme municipal, souvent dans le

    milieu urbain, il n'était guère avenant et son caractère bien trop 

    rigide l'avait usée, elle l'avait donc quitté !

     

    Le second mari Ulysse était dans son univers utopique, 

    il rêvait souvent et pour lui, il n'y avait jamais rien d'urgent !

    Tout était reporté ultérieurement, à l'usure, il l'avait lassée,

    il était reparti dans son village à Utelle.

     

    Le troisième mari, Ulrich, un alsacien adorable, trouvait que tout

    était utile, il gardait tout, usuel ou pas !

    Intuitive, Ursula se dit qu'elle allait vivre dans une caverne

    d' Ali Baba de toc, si elle ne mettait pas les holà !

    Dans l'urgence, elle le pria de quitter la maison avec tout son barda 

    avant qu'il ne lui refile un ulcère..

     

    Le quatrième mari Umberto , le bel italien aux yeux de velours

    lui apporta le romantisme et la passion, mais cette passion

    hélas, il en faisait un usage bien trop inapproprié  avec les dames.

    Elle le congédia pour la ultime et dernière fois !

    Il dût louer un utilitaire pour emporter tout ses ustensiles.

     

    Aujourd'hui Ursula, attends le cinquième avec impatience, car,

    avec ses copines de la maison de retraite, à l' unanimité , utilisatrices

    chevronnées de l'usine d'internet, elles se sont inscrites

    à un site de rencontres et espèrent bien trouver l'homme de leurs vieux jours !

     

    Ghislaine Gruson

     


  • Violette volage

     

    Voilà que la volage Violette vient de se dévoiler

    et s’offre aux regards du voisin voyeur, en face. 

    Sa vertu vaincue et vaine, prend vie sans voile 

    lorsque valse son corps vallonné, vers le rapace ! 

     

    Elle virevolte, vivante et vivace, comme un vague 

    qui vient vagir de veloutés remous verts et vaillants. 

    Elle vampe le vicieux excité et gonflé de la dague.. 

    Violette, de verbage, n’a point besoin,elle vit de galants. 

     

    Vernis vermillon au bout de ses mains vagabondes, 

    elle vêt son corps de voluptueuses caresses versatiles. 

    Vilaine tentatrice, victime consentante, presque immonde, 

    Vénale et vengeresse d’un homme qui l’a laissée Futile. 

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    Le voleur de vélo

    Le voleur.

     

    J'me balade à vélo, direction ma ptite cabane,

    quand l'gus bizarre me suit à bicyclette..

    Comme elle brille, comme elle en jette ma bécane !

    Mais celle du gus, hola les gars, un casse binette.

     

    Mais vla l'gus qui m'rattrape  et m'cancane

    ""Hé dis toi l'morveux !! J'te paye des sucettes

    et tu m'files ton vélo ! Sinon y'aura emboucane.

    L'gus , qu'à pas toute sa tête, aura pas ma grimpette..

     

    Viens qu'juis dis à l'affreux de Toscane !

    Le gars s'la ramène, gras comme une allumette !

    Il  y croit l'toto qui va goûter d'mes gambettes !

    J'lui balance un coup, deux coups d'tatane...

     

    Lé rétamé l'mec, l'blond azimuté aux bouclettes !

    Faut pas m'chercher, l'aura pas ma bécane !

    Pô've zéro va , Peut bien garder tes sucettes..

    J'remonte sur mon destrier j'me pavane ..

     

    J'chuis le roi sur ma belle bicyclette.

     

    Ghislaine Gruson


  •  

     

    Victus

    Victus .

    Regardez, voilà Victus qui arrive avec sa tête de bacchus

    Il va encore nous faire son laïus de gibus ou jouer à Confucius

    Tant qu'il ne nous joue pas son opus de minus, merci Victus...

    Sinon c'est le risque de l'infarctus avec malus au terminus !

    Le voilà qu'il se prends le Vitus pour un grand russe !

    Ce mercredi, il nous gratifie d'un bonus avec une vénus !

    La belle de pacotille à été nourrie au bifidus et légers findus ..

    Elle est pas plus grasse et grosse qu'un virus !

    Ils portent tous les deux une grande quantité de prospectus !

    Et pourquoi ces papiers dit Brutus avec un rictus.

    Victus annonce avec beaucoup de tonus que Julius,

    va l'accompagner avec son tout nouveau stradivarius

    quand il va se produire en concert, chanter son Angélus..

    Les voila tous partis, piétinant crocus et hibiscus du père Pétrus !

    Brutus crie à la cantonade vite, vite tous dans le bus !!

    Mais pourquoi, il a pas prédit ça Nostradamus !!

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    Yvonne se la donne.

     

    Yvonne se la donne !!

     

    Bonjour mois de mars, je suis la jolie poissonne,

    Je m'appelle belle Yvonne et je suis mignonne !

     

    Parfois je suis une friponne mais jamais poltronne !

    Je fais ma cochonne et tout en moi, frisonne,

    ça t'étonne hein ? Oui je sais, je suis une polissonne !

    Mes amants je les sélectionne,mais jamais ne me raisonne !

    Je tatillonne, je tâtonne, je tourbillonne et je le tamponne !

    Quand je sillonne,en mode dragonne,la belle mer sauvageonne,

    je visionne le galant et tout en moi s'émulsionne, je rayonne...

    J'imagine des tonnes d'alevins, frétillants qui se bidonnent..

    Ensuite je repars en déconne, à la rempoissonne, faire l'espionne,

    qui harponne à tout va les coquins, comme une vorace gloutonne !

     

    Bonjour mois de Mars, je suis la belle poissonne

    de la Garonne qui, de désir, jamais ne se rationne..

     

    Ghislaine Gruson


  •  

     

    La Nature,

     

    Ode à la nature

     

     

    C'était un joli mois d' Octobre, dont les tons Ocres bordaient les Orées des bois,

    Ouvertes sur les Ouvrages de la nature qui s'Offraient comme des Oasis

    aux Odeurs d' Orchidées, d' Oeillets, de verdure..

    Ces Offrandes étaient des Oboles de vie qu'on Observe et qui n' Ont pas encore

    subit les Outrages Où les Offenses des ignorants de notre belle terre !

    Il me plaît ici de remercier ceux qui Oeuvrent  dans l'Ombre et Orchestrent

    pour nous ces Opéras d' Oiseaux, tout en Officiant sans Omettre de laisser

    des Onguents magiques qui soignent nos arbres si majestueux, malgré les Orages vécus.

    Ils ont l'Ossature impériales, se dressent vers le ciel en Osant grandir avec Orgueil,

    pour nous Offrir cet Océan de plaisirs..Ils font Obstacle au soleil trop fort Où

    nous nous reposons à l' Occasion d'une balade, Occultant ainsi nos soucis Obscurs !

    Dans la nature, On  Oublie les Objets ennuyeux de la vie qui nous Obligent à réfléchir..

    Ceux qui nous Obsèdent et nous Oppressent avec Obstination...Ici l' Ordre règne en sage !

    Cette nature mérite bien cette Ovation de mots qui Obéissent tout simplement à un respect !

    Quelques Onces de vérités pour sa beauté ! Cette Odyssée de joie, de naturel...

    Sans elle, ne serions pas les Orphelins d'un bien être Original dans l' Opacité

    d'une vie incertaine ?

     

    Ghislaine Gruson


  •  

    Dix ans seulement..

     

     

    Seulement dix ans, nous avons eu dix ans avant que tu ne partes là haut..

    Tu n'avais pas le droit, faire de moi une veuve ? c'était encore bien trop tôt..

    Dix ans, un enfant, des souvenirs, des regrets ,il n'en reste que des photos..

    Il reste les mots que je laisse tomber pour gonfler un peu plus le caniveau..

     

    La vie a continuer, la vie a repris son droit, mais je ne t'ai jamais oublié.

    Je ne peux pas oublier .......Tu es toujours là, invisible à mes côtés......

    Je n'ai pas oublié ta voix, ni ton sourire, ni tes yeux....Combien on s'est aimés..

    Toujours au diapason, d'un regard on s'enflammait comme aux jeunes années..

     

    Tu fus l'homme d'une dizaine de ma vie, de ton vice, tu n'as pas survécu.......

    Tu fus l'homme d'un chagrin, celui qui plus jamais ne m'a secourue..

    Toi qui me fit veuve, toi qui me fit souffrir , accréditée d'avoir un tel statut..

    Dix ans à te supplier, à essayer, à combattre ta dépendance irrésolue.....

     

    Tu m'as laissé, atteinte d'un manque qui ,à jamais ne me quittera, ta présence !

    Manque  de toi, le vrai toi, sans artifice, celui qui, sobre me portait assistance....

    Tu m'as préféré un vice désastreux, qui ne nous a laissé aucune chance......

    Seulement dix ans.. Puis j'ai de nouveau aimé, mais jamais rien de  plus intense..

     

    Ghislaine Gruson

     


  • Crépin

     

    Crépin aimait d'un Amour tendre et bienveillant sa belle Crépine.

    Ils s'étaient rencontrés chez la bouchère, un matin d'avril.

    Depuis, Crépin ne jurait plus que par sa Crépine..

    Douce et rosée à souhait, elle devenait fusion sous les compliments.

    La si jolie Crépine en sautillait de joie et de bonheur..

    Crépin ne pouvait plus se passer de sa Crépine..

    Aussi, il se rendait chez la bouchère, tous les jours, et repartait,

    bras dessus, bras dessous avec l'affriolante et fine Crépine..

    Il n'en pouvait plus de la distance qui le séparait du plaisir de

    goûter enfin à sa Crépine si attachante...

     

    Un matin, Crépin tomba malade, tant qu'il dût se mettre à la diète.

    La bouchère ne le voyant plus s'en inquiéta et vint voir le malade..

    Elle le soigna plusieurs jours, resta à ses côtés dans les moments

    difficiles et l'aida à reprendre la forme...

     

    Quelques mois plus tard, on vit à la mairie les bancs publiés

    de Crépin et la bouchère !!

     

    Cela fit bien des malheureuses car plus jamais

    Crépin ne toucha une Crépine.

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

    Amour virtuel

    Amour Virtuel.

     

    Comme un pantin, animé de ton amour, 

    je t’écrivais des lettres, de ma plume épistolaire.

    Je fouille dans mes souvenirs perpétuels, 

    là où tes courriers étaient, comme un assortiment de douceurs, 

    dans l'échange à distance de nos ‘je t’aime’ .

    Jamais d’essoufflement à notre liaison amoureuse 

    et j’en étais  toujours pétrifiée d’extase !

    Le jour ou l’on s’est retrouvé, t’en souviens tu ?

    C'était sur un poème de tristesse

    Tu m’avais emmené au restaurant virtuel..

    Ce jour là, vois tu mon Amour,

    même la carte du menu en couleur,

    était comme des mots d’amour de toi…

    Ce qui n’était qu’une relation amicale, 

    est devenue plus fort et n’a jamais souffert de train-train…

    Regarde !!! Toi et moi, étions là, à nous écrire secrètement

    sans que personne ne se doute de notre correspondance .

    Sans que jamais ne soit dévoilé

    ce secret qui n'appartient qu'à nous !

     

    Ghislaine Gruson

     


  •  

     

     

    La vioque friquée pleine de cloques s’est toquée de l’évêque.

     

    Elle le traque pour lui donner la trique, Voilà sa quête !

     

    Elle prends des risques la vioque.

     

    Mais que nenni, l’évêque est un saint angélique !

     

    Elle pique des colères et abuse des liqueurs en flasque !

     

    Ses cheveux laqués, les yeux aqueux, elle ajuste sa tunique.

     

    Elle s’en va au troquet, pour allumer Quentin le laconique.

     

    La vieille relique, elle veut vraiment de la fornique,

     

    elle veut queuter, quitte à attraper des tiques,

     

    car cela se sait , Quentin, la douche, c’est épisodique !

     

    Quentin, il vient de loin c’est un polaque,

     

    Il ne planque jamais son paquet, Pas pudique.

     

    Mais la vioque se dit “” Pas de panique “”

     

    Elle a une douche…Elle fera dans le romantique.

     

    Dans l’optique de faire dans le pratique,

     

    la vioque l’invite chez elle, pour un pique nique !

     

    Le mec drastique, à la gueule de métèque,

     

    rajuste ses frusques et lui dit, ironique,

     

    Va faire tes frasques ailleurs, j’chui déjà maqué..

     

    Et dans le bar, contemple les fresques..

     

    Ghislaine Gruson

     


  • Drôle d'histoire.

     

    Drôle d'histoire

     

    C’était une histoire bizarre, énigmatique

     

    dont les mots sont encore implexes

     

    et qu’ils cherchent le rapport magique

     

    d’une suite qui userait d’un simplexe.

     

     

    Cette histoire écrite dans la magie douloureuse

     

    de cet hiver là, me laisse perplexe,

     

    et si je la replace dans son contexte,

     

    ne m’inspire pas une suite élogieuse..

     

     

    Mais quelle est donc cette histoire ?

     

    Je ne la vois pas dans ce texte !

     

    Est elle encore enfouie au fond du tiroir ?

     

    Mais non !! Il faut du temps ; c’est complexe !

     

    Comme ne vient pas cette suite logique,

     

    je m’en vais poster ces mots pour texte,

     

    laissant l’histoire en suspens, anémique !

     

    Peut être suivra t il un télexe !!






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