• Le Poète visionnaire

     

    Lui, mon fils...

     

    En quelques mots,

     ce troubadour

    Soulage tes maux

    Avec son Amour.

     

    En quelques phrases, 

    Ce poète visionnaire

    Te remet en phase, 

    soulage tes colères.

     

    Il sait, il connait l'empathie.

    Souffrances d'enfance,

    ont meurtri sa vie,

    longtemps, l'ont mis en carence.

     

    Ce troubadour de l'amour,

    devenu poète visionnaire,

    ne cherche rien en retour,

    mais donne du haut de son aire.

     

    La peur, les dépendances,les doutes, 

    il les a maîtrisé enfin,

    il n'est que dans l'écoute,

    écrivant ses mots en chemin.

     

    Il scande ses vérités, ses douleurs,

    il les offre à la scène des poètes,

    il scande tous ses mots libérateurs

    il slame son coeur comme son être..

     

    L'enfant à surmonté l'inconnu,

    l'oiseau s'est envolé

    l'enfant qu'il était , a disparu,

    l'homme poète est né..

     

    Ghislaine Gruson

     


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  • Pauvre M.

    Pauvre M.

    Par principe, je tais les secrets que l'on me confie, mais voilà, celui çi

    n'est pas comme les autres et je me dois de le mettre au jour :

     

    En effet M vient de me révéler qu'il aime et convoite le N..

    Voilà des lustres qu'il est collé à lui et en somme,

    le connait par coeur, comme un double de lui.

     

    Le M fait le beau, se dresse, mais rame du système, auprès du N,

    qui ne le regarde pas et même lui tourne le dos un maximum !

    Le M en est blême de dépit et se la joue mélodrame...

     

    Pauvre M, amoureux de N, qui lui se pâme pour le O, prêt à

    lui dédier sa flamme en slam...Le M en a la pomme d'adam

    qui monte et descend à vitesse grand v...

     

    Le L lui avait dit ! Ce O est plein de sérum aphrodisiaque et le

    côtoyer rend tourneboulé du côté des sens !

    Il faut que j'informe le P se dit il, déconfit...

     

    Le vague à l'âme, le M déclame son désespoir au L qui lui

    répète que ce N n'est pas une crème..

    Se faisant violence, il s'auto inflige un ultimatum !!

     

    A partir de cet instant, je ne suis que le gentil M du verbe

    Aimer, Le beau M du mot Amour, Le M de tous les mots avec M

    mais plus jamais je ne veux être le M du manque..

     

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

    La détresse de la plume

    La détresse de la plume

    L'eau coule vers à la rivière, sans mégarde

    mais la plume légère que je regarde

    s'envole dans le vent, tout fêtarde,

    virevolte un instant, se fait zonarde.

    La plume blanche, égarée, flemmarde,

    elle tournoie encore et se pose débrouillarde,

    doucement sur le gravier, en bonne chauffarde.

    comme mes mots en prose, telle une bavarde.

    Plume légère déshabillée en vraie paillarde,

    D'où viens tu ma jolie plume si gaillarde ?

    D'un oiseau ailé se battant à la hussarde ?

    Où as tu vécu ? Dans quelque village de lombarde ?

    Serais-tu dans ton vol de chute , revancharde ?

    Cherches tu l'horrible intrus qui t'as fait si vieillarde ?

    Ne cherches plus feuille légère , l'idée est vicelarde,

    mais je le connais c'est l'hiver qui fait sa bravarde !

     

    Ghislaine Gruson 

     


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  •  

    La tapineuse

    La Tapineuse

     

    Sur la promenade des anglais, peu farouche,

    elle se balade avec ses fanfreluches.

    Sur le coin de son oeil gauche,une mouche,

    qui la fait plutôt ressembler à une cruche,

    qu'à la femme qu'elle est, une greluche !!!

     

    Comme on est encore en hiver, elle porte capuche...

    La pauvre, de loin, on la prends pour une autruche !

    Pas effarouchée du tout, sur les mecs, elle louche,

    telle une ventouse goulue et avide, elle offre sa bouche !

     

    Elle en promet beaucoup de chevauchées,

    cette sainte nitouche, peuchère, la  nunuche

    qui ne quitte pas son sac Cartouche,

    elle chuchote ses prix, prête à se coucher !

     

    Son baluchon de pensées,c'est un cauchemar

    dans le soleil couchant de sa tristesse.

    Elle se traîne, elle trébuche la duchesse !!!

    Ebauche des sourires d'offrande tendresse....

     

    Juchée sur ses talons bien trop hauts

    elle rentrera seule et triste sous la douche.

    Elle n'aura eu ce soir que quelques mots,

    et pas une passe à  mettre sur sa couche !!

     

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

    La démente

    La démente

     

    Les yeux bleus fixent la fenêtre, se font furieux, cherchent la goutte !

    La psychose de la goutte s'empare d'elle, la douce folie s'insinue

    dans son ordinaire quotidien ! Elle ne maîtrise plus rien !

    Elle s'agite !! La goutte, elle la veut !!

    Elle crie à l'abandon outrageux d'une goutte de pluie !

    La voilà qui devient zinzin !

     

    C'est qu'elle est une artiste , et cette goutte, elle devait la poser

    dans son livre de contes, pour illustrer l'extravagance de sa réalité !

    Son histoire va manquer de sincérité, c'est sur !! La voilà qui pleure !!

     

    Elle insulte son aliéniste, pense à la camisole de la dernière fois !

    Elle se calme et son regard se fait étrange ..

    Elle s'habille, pour une escapade , prends son parapluie et 

    un pot avec son couvercle et elle hurle en passant la porte,

     

    "" Il va bien voir quand je vais lui ramener la goutte que je ne suis pas folle ""

     

    Ghislaine Gruson

     


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  • La vilaine

     

    On l'appelle la cheftaine, cette fouineuse,

    elle ne badine pas avec ses fines phrases,

    jetées avec haine sur le papier ou dans l'air du vent,

    parfois sans aucune pertinence, ni gainées de gentillesse d'ailleurs..

    Elle achemine ses mots, inefficaces pour certains, inexpliqués

    pour d'autres.. Quelques inepties se glissent parmi ses mots inédits

    et puis sur sa bobine se lit son esprit de taquine vilaine à la trombine aigrie..

    Elle ne joue pas d'inertie avec ses babines et ses mots en flocons de ronces,

    feraient même fuir un gentil minet quand sonnent les mâtines..

    La voilà montée sur son éminence pas si grise et raréfiée de neurones,

    telle la reine se targuant d'un franc parler soi- disant sur le ton de la badinerie,

    mais pourtant ressenti comme un envoi de chevrotines

    qui pousse à se débiner, en courbant l'échine..

    Gouverner un continent ferait ra renommée de despote

    et elle serait ravie de siéger au ministère de la mesquinerie !

    Que dire d'autre de cette mescaline dont les toxines

    font du trampoline dans les couloirs de ma routine

    et récrimine, réexamine les sujets pour en trouver

    une faille et pouvoir fulminer ses humeurs assassines continuelles ,

    comme une litanie...De ses comptines verbales,

    je m'en balance les osselets, comme de mes premières protéines,

    pourtant pas si anodines... Cette bécassine n'est pas ma cousine,

    fichtre, c'est ma frangine !

     

    Ghislaine Gruson

     


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  • Pour toi MV

     

    Sous mes silences, il y a mes cris

    et si tu écoutes bien, ils sont là.

    Rangés dans mon coeur vieilli,

    écoutes car ils souffrent pour toi..

    Mes souffrances dansent ton désespoir,

    issu du vide de ta solitude,
    prends ces mots pour ton grimoire !

    grave les dans tes certitudes,

    Fais en ta force pour l'espoir.

     

    Ghislaine Gruson


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  • Souffrances

                         Sur le fil de sa vie d'errance,                       

                           elle joue des rimes en confiance,                       

    elle tisse les mots d'espérance

    sur les cordes de nos romances,,

    Entre mers et montagnes, en partance,

    elle nourrit son âme d'élégance ;

    Elle vit de phrases avec vaillance,

    sans jamais perdre le fil de sa chance.

    Entre ciel et terre, l'attrait de sa dépendance,

    aux mots la laisse en créance,

    dans la liberté d'écrire avec aisance

    les choses de la vie, sans aucune outrance.

    Chaque mot posé, comme en instance,

    d'une suite logique, dans la vibrance

    des sentiments avoués, sans arrogance.

    Elle fait des lignes dessinées une nuance.

    Voilà que ses rimes, elle les balance, 

    comme on jette au feu sa souffrance,

    pour la faire mourir avec croyance,

    et revivre enfin une nouvelle naissance !

    Doucement, elle s'apaise un peu, elle avance,

    Elle arrive alors des lors, à prendre ses distances...

    La fin de son délire mis en gérance...

    Ailleurs l'attends la toute dernière échéance...

    Mais c'est encore et toujours la forte assurance

    de ses rimes qui fait la belle alliance,

    des sentiments empreints d'empathie et d'attirance !

    Il est temps, se dit -elle de prendre des vacances !

     

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

    Toinon

    Toinon tirait la tronche.. Théo le terrible tyran l'avait tapé !

    Il l'avait envoyé dans du trou du fossé par la trappe d'égout !

    Toinon avait eu une sacrée trouille car ce type est un vrai tordu !

    Toinon transpire et avec son tacot il trace la route très vite..

    Il est à fond de train et le trajet arrive à son terme, mais il traque

    encore le rétro, de peur que le Théo ne lui colle aux trousses !

    Personne dans le trafic, il la bien semé !!

    Quelle tache ce Théo, toujours à le terroriser, c'était tragique !

    Toinon, bien tracassé, savait que le gars avait le tonus pour les taloches !

    Il trompait son monde avec son air timide et tendre !! Le tricheur de tripot !

    On le savait qu'il trichait à tout !! Il en transporte des couches de bêtises !

    Tantine Thérèse l'accueillit avec tendresse , puis elle s'activa près de son tajine

    tranquillement; Trouvant que c'était très bon, elle dit ;

    "" Allez ! A table mon Toinon...""

    Le passage en salle de bains fut apprécié par le jeune homme...

    Mais la tante remarqua l'air taciturne du garçon...

    Trahi par sa mine renfrognée, elle le tacla de questions sur son retard tardif

    et son troublant comportement ...

    Un tantinet inquiète la tante trépigna et Toinon, encore transi de peur se confia !

    """Le traître, le sale toqué de la tête !! Quel toupet ce timbré !!  "" s'écria Tantine !

    C'est que la Thérèse avait un sacré caractère malgré ses trois fois trente ans bientôt !

    Toutefois, elle avait sa théorie !

    Elle dit au petit ;

    T'en fais pas mon Toinon, il a sans doute des trophées de muscles, ce lascar

    mais les neurones vides !! Allez Toinon !! T' en fais pas va !! Allez mange petit !!! """"

    En pensées, elle se dit que ses tourments ne dureraient pas..

    Trois jours après, le Théo toqua à la porte et fit ses excuses à Toinon, sans tapage,

    presque à genoux sur le tapis.. Ce total revirement le laissa perplexe longtemps..

    On apprit des années plus tard que le Théo avait tâté de la canne de Tante Thérèse,

    et quand cela se sut, il s'était passé bien du temps...


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  •  

    Kenny

     

    Kenny a perdu son pari avec Kaly,

    Il n'a pas perdu de poids !

    Trop de Kébab, il a avalé,

    avec comme dessert des kinders !

    Les Kilos sont revenus au galop..

    Kaly, gages lui a donné..

    Il devra en Kilt, avec sa Kippa,

    monter dans le Karting aux pneus

    Kléber, le Kaki, le bolide !

    Faire 20 tours avec le kart !

    Kenny devra aussi, en Kimono,

    faire de la draisine 

    Puis monter sur un monocycle..

    Enfin encore en Kilt il devra

     danser le Kazatchok

    Kenny prit des Klennex, pleura

    qu'il allait retourner vivre à

    Kourou étpicétou !!

     

    Ghislaine Guson


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  •  

    La Poulette

     

    C'est pas le moment de faire chauffer minette !

    Fais plutôt des galipettes de mots ma poulette.

    Mais j'en étais toute chose, en émoi des gambettes,

    le corps tremblant et le coeur sur la carpette !!!

    Les clients s'en moquaient, ils faisaient leurs emplettes,

    pendant que je m'imaginais déjà en levrette !!

    Vain diou !! Quand j'vais raconter ça à Laurette,

    elle va se dire, la v'la qui part en sucette , la poète,

    prête à se damner, elle guêtte une belle nuisette !

    Elle, si sage et prête à porter cornette !!

    Gentillette comme tout, ne faisant pas de boulette !

    Moi Gigi, me v'la toute chamboulée de la facette,

    comme une grosse vachette en quête de la moquette !!

    J'chais plus où j'suis, j'chuis une girouette !!

    Vite mon gri-gri, que j' hoquette ,vite mon amulette !!

    Conjurer le sort et me trouver une cachette ,

    pour abriter dans ma fermette , mes liquettes !!

    Me faire sur la tête, des jolies frisettes;

    Me mettre en vedette pour ce mec trop chouette,

    qui pousse si bien la chansonnette !!!

    et qui vient de m'inviter au Gliptothèque !!

     

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

    Ursula

     

    Ursula avait vécu plusieurs unions, chacune avait été unique..

    Son premier mari, Ugolin, un provincial, faisait carrière dans

    la mairie, il portait bien l'uniforme municipal, souvent dans le

    milieu urbain, il n'était guère avenant et son caractère bien trop 

    rigide l'avait usée, elle l'avait donc quitté !

     

    Le second mari Ulysse était dans son univers utopique, 

    il rêvait souvent et pour lui, il n'y avait jamais rien d'urgent !

    Tout était reporté ultérieurement, à l'usure, il l'avait lassée,

    il était reparti dans son village à Utelle.

     

    Le troisième mari, Ulrich, un alsacien adorable, trouvait que tout

    était utile, il gardait tout, usuel ou pas !

    Intuitive, Ursula se dit qu'elle allait vivre dans une caverne

    d' Ali Baba de toc, si elle ne mettait pas les holà !

    Dans l'urgence, elle le pria de quitter la maison avec tout son barda 

    avant qu'il ne lui refile un ulcère..

     

    Le quatrième mari Umberto , le bel italien aux yeux de velours

    lui apporta le romantisme et la passion, mais cette passion

    hélas, il en faisait un usage bien trop inapproprié  avec les dames.

    Elle le congédia pour la ultime et dernière fois !

    Il dût louer un utilitaire pour emporter tout ses ustensiles.

     

    Aujourd'hui Ursula, attends le cinquième avec impatience, car,

    avec ses copines de la maison de retraite, à l' unanimité , utilisatrices

    chevronnées de l'usine d'internet, elles se sont inscrites

    à un site de rencontres et espèrent bien trouver l'homme de leurs vieux jours !

     

    Ghislaine Gruson

     


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  • Violette volage

     

    Voilà que la volage Violette vient de se dévoiler

    et s’offre aux regards du voisin voyeur, en face. 

    Sa vertu vaincue et vaine, prend vie sans voile 

    lorsque valse son corps vallonné, vers le rapace ! 

     

    Elle virevolte, vivante et vivace, comme un vague 

    qui vient vagir de veloutés remous verts et vaillants. 

    Elle vampe le vicieux excité et gonflé de la dague.. 

    Violette, de verbage, n’a point besoin,elle vit de galants. 

     

    Vernis vermillon au bout de ses mains vagabondes, 

    elle vêt son corps de voluptueuses caresses versatiles. 

    Vilaine tentatrice, victime consentante, presque immonde, 

    Vénale et vengeresse d’un homme qui l’a laissée Futile. 

     

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

    Le voleur de vélo

    Le voleur.

     

    J'me balade à vélo, direction ma ptite cabane,

    quand l'gus bizarre me suit à bicyclette..

    Comme elle brille, comme elle en jette ma bécane !

    Mais celle du gus, hola les gars, un casse binette.

     

    Mais vla l'gus qui m'rattrape  et m'cancane

    ""Hé dis toi l'morveux !! J'te paye des sucettes

    et tu m'files ton vélo ! Sinon y'aura emboucane.

    L'gus , qu'à pas toute sa tête, aura pas ma grimpette..

     

    Viens qu'juis dis à l'affreux de Toscane !

    Le gars s'la ramène, gras comme une allumette !

    Il  y croit l'toto qui va goûter d'mes gambettes !

    J'lui balance un coup, deux coups d'tatane...

     

    Lé rétamé l'mec, l'blond azimuté aux bouclettes !

    Faut pas m'chercher, l'aura pas ma bécane !

    Pô've zéro va , Peut bien garder tes sucettes..

    J'remonte sur mon destrier j'me pavane ..

     

    J'chuis le roi sur ma belle bicyclette.

     

    Ghislaine Gruson


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  •  

     

    Victus

    Victus .

    Regardez, voilà Victus qui arrive avec sa tête de bacchus

    Il va encore nous faire son laïus de gibus ou jouer à Confucius

    Tant qu'il ne nous joue pas son opus de minus, merci Victus...

    Sinon c'est le risque de l'infarctus avec malus au terminus !

    Le voilà qu'il se prends le Vitus pour un grand russe !

    Ce mercredi, il nous gratifie d'un bonus avec une vénus !

    La belle de pacotille à été nourrie au bifidus et légers findus ..

    Elle est pas plus grasse et grosse qu'un virus !

    Ils portent tous les deux une grande quantité de prospectus !

    Et pourquoi ces papiers dit Brutus avec un rictus.

    Victus annonce avec beaucoup de tonus que Julius,

    va l'accompagner avec son tout nouveau stradivarius

    quand il va se produire en concert, chanter son Angélus..

    Les voila tous partis, piétinant crocus et hibiscus du père Pétrus !

    Brutus crie à la cantonade vite, vite tous dans le bus !!

    Mais pourquoi, il a pas prédit ça Nostradamus !!

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

    Yvonne se la donne.

     

    Yvonne se la donne !!

     

    Bonjour mois de mars, je suis la jolie poissonne,

    Je m'appelle belle Yvonne et je suis mignonne !

     

    Parfois je suis une friponne mais jamais poltronne !

    Je fais ma cochonne et tout en moi, frisonne,

    ça t'étonne hein ? Oui je sais, je suis une polissonne !

    Mes amants je les sélectionne,mais jamais ne me raisonne !

    Je tatillonne, je tâtonne, je tourbillonne et je le tamponne !

    Quand je sillonne,en mode dragonne,la belle mer sauvageonne,

    je visionne le galant et tout en moi s'émulsionne, je rayonne...

    J'imagine des tonnes d'alevins, frétillants qui se bidonnent..

    Ensuite je repars en déconne, à la rempoissonne, faire l'espionne,

    qui harponne à tout va les coquins, comme une vorace gloutonne !

     

    Bonjour mois de Mars, je suis la belle poissonne

    de la Garonne qui, de désir, jamais ne se rationne..

     

    Ghislaine Gruson


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  •  

     

    La Nature,

     

    Ode à la nature

     

     

    C'était un joli mois d' Octobre, dont les tons Ocres bordaient les Orées des bois,

    Ouvertes sur les Ouvrages de la nature qui s'Offraient comme des Oasis

    aux Odeurs d' Orchidées, d' Oeillets, de verdure..

    Ces Offrandes étaient des Oboles de vie qu'on Observe et qui n' Ont pas encore

    subit les Outrages Où les Offenses des ignorants de notre belle terre !

    Il me plaît ici de remercier ceux qui Oeuvrent  dans l'Ombre et Orchestrent

    pour nous ces Opéras d' Oiseaux, tout en Officiant sans Omettre de laisser

    des Onguents magiques qui soignent nos arbres si majestueux, malgré les Orages vécus.

    Ils ont l'Ossature impériales, se dressent vers le ciel en Osant grandir avec Orgueil,

    pour nous Offrir cet Océan de plaisirs..Ils font Obstacle au soleil trop fort Où

    nous nous reposons à l' Occasion d'une balade, Occultant ainsi nos soucis Obscurs !

    Dans la nature, On  Oublie les Objets ennuyeux de la vie qui nous Obligent à réfléchir..

    Ceux qui nous Obsèdent et nous Oppressent avec Obstination...Ici l' Ordre règne en sage !

    Cette nature mérite bien cette Ovation de mots qui Obéissent tout simplement à un respect !

    Quelques Onces de vérités pour sa beauté ! Cette Odyssée de joie, de naturel...

    Sans elle, ne serions pas les Orphelins d'un bien être Original dans l' Opacité

    d'une vie incertaine ?

     

    Ghislaine Gruson


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  •  

    Dix ans seulement..

     

     

    Seulement dix ans, nous avons eu dix ans avant que tu ne partes là haut..

    Tu n'avais pas le droit, faire de moi une veuve ? c'était encore bien trop tôt..

    Dix ans, un enfant, des souvenirs, des regrets ,il n'en reste que des photos..

    Il reste les mots que je laisse tomber pour gonfler un peu plus le caniveau..

     

    La vie a continuer, la vie a repris son droit, mais je ne t'ai jamais oublié.

    Je ne peux pas oublier .......Tu es toujours là, invisible à mes côtés......

    Je n'ai pas oublié ta voix, ni ton sourire, ni tes yeux....Combien on s'est aimés..

    Toujours au diapason, d'un regard on s'enflammait comme aux jeunes années..

     

    Tu fus l'homme d'une dizaine de ma vie, de ton vice, tu n'as pas survécu.......

    Tu fus l'homme d'un chagrin, celui qui plus jamais ne m'a secourue..

    Toi qui me fit veuve, toi qui me fit souffrir , accréditée d'avoir un tel statut..

    Dix ans à te supplier, à essayer, à combattre ta dépendance irrésolue.....

     

    Tu m'as laissé, atteinte d'un manque qui ,à jamais ne me quittera, ta présence !

    Manque  de toi, le vrai toi, sans artifice, celui qui, sobre me portait assistance....

    Tu m'as préféré un vice désastreux, qui ne nous a laissé aucune chance......

    Seulement dix ans.. Puis j'ai de nouveau aimé, mais jamais rien de  plus intense..

     

    Ghislaine Gruson

     


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  • Crépin

     

    Crépin aimait d'un Amour tendre et bienveillant sa belle Crépine.

    Ils s'étaient rencontrés chez la bouchère, un matin d'avril.

    Depuis, Crépin ne jurait plus que par sa Crépine..

    Douce et rosée à souhait, elle devenait fusion sous les compliments.

    La si jolie Crépine en sautillait de joie et de bonheur..

    Crépin ne pouvait plus se passer de sa Crépine..

    Aussi, il se rendait chez la bouchère, tous les jours, et repartait,

    bras dessus, bras dessous avec l'affriolante et fine Crépine..

    Il n'en pouvait plus de la distance qui le séparait du plaisir de

    goûter enfin à sa Crépine si attachante...

     

    Un matin, Crépin tomba malade, tant qu'il dût se mettre à la diète.

    La bouchère ne le voyant plus s'en inquiéta et vint voir le malade..

    Elle le soigna plusieurs jours, resta à ses côtés dans les moments

    difficiles et l'aida à reprendre la forme...

     

    Quelques mois plus tard, on vit à la mairie les bancs publiés

    de Crépin et la bouchère !!

     

    Cela fit bien des malheureuses car plus jamais

    Crépin ne toucha une Crépine.

     

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

    Amour virtuel

    Amour Virtuel.

     

    Comme un pantin, animé de ton amour, 

    je t’écrivais des lettres, de ma plume épistolaire.

    Je fouille dans mes souvenirs perpétuels, 

    là où tes courriers étaient, comme un assortiment de douceurs, 

    dans l'échange à distance de nos ‘je t’aime’ .

    Jamais d’essoufflement à notre liaison amoureuse 

    et j’en étais  toujours pétrifiée d’extase !

    Le jour ou l’on s’est retrouvé, t’en souviens tu ?

    C'était sur un poème de tristesse

    Tu m’avais emmené au restaurant virtuel..

    Ce jour là, vois tu mon Amour,

    même la carte du menu en couleur,

    était comme des mots d’amour de toi…

    Ce qui n’était qu’une relation amicale, 

    est devenue plus fort et n’a jamais souffert de train-train…

    Regarde !!! Toi et moi, étions là, à nous écrire secrètement

    sans que personne ne se doute de notre correspondance .

    Sans que jamais ne soit dévoilé

    ce secret qui n'appartient qu'à nous !

     

    Ghislaine Gruson

     


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  •  

     

     

    La vioque friquée pleine de cloques s’est toquée de l’évêque.

     

    Elle le traque pour lui donner la trique, Voilà sa quête !

     

    Elle prends des risques la vioque.

     

    Mais que nenni, l’évêque est un saint angélique !

     

    Elle pique des colères et abuse des liqueurs en flasque !

     

    Ses cheveux laqués, les yeux aqueux, elle ajuste sa tunique.

     

    Elle s’en va au troquet, pour allumer Quentin le laconique.

     

    La vieille relique, elle veut vraiment de la fornique,

     

    elle veut queuter, quitte à attraper des tiques,

     

    car cela se sait , Quentin, la douche, c’est épisodique !

     

    Quentin, il vient de loin c’est un polaque,

     

    Il ne planque jamais son paquet, Pas pudique.

     

    Mais la vioque se dit “” Pas de panique “”

     

    Elle a une douche…Elle fera dans le romantique.

     

    Dans l’optique de faire dans le pratique,

     

    la vioque l’invite chez elle, pour un pique nique !

     

    Le mec drastique, à la gueule de métèque,

     

    rajuste ses frusques et lui dit, ironique,

     

    Va faire tes frasques ailleurs, j’chui déjà maqué..

     

    Et dans le bar, contemple les fresques..

     

    Ghislaine Gruson

     


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  • Drôle d'histoire.

     

    Drôle d'histoire

     

    C’était une histoire bizarre, énigmatique

     

    dont les mots sont encore implexes

     

    et qu’ils cherchent le rapport magique

     

    d’une suite qui userait d’un simplexe.

     

     

    Cette histoire écrite dans la magie douloureuse

     

    de cet hiver là, me laisse perplexe,

     

    et si je la replace dans son contexte,

     

    ne m’inspire pas une suite élogieuse..

     

     

    Mais quelle est donc cette histoire ?

     

    Je ne la vois pas dans ce texte !

     

    Est elle encore enfouie au fond du tiroir ?

     

    Mais non !! Il faut du temps ; c’est complexe !

     

    Comme ne vient pas cette suite logique,

     

    je m’en vais poster ces mots pour texte,

     

    laissant l’histoire en suspens, anémique !

     

    Peut être suivra t il un télexe !!


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  •  

    Tu veux m'essayer ??

     

     

    Tu veux entrer en moi comme dans un dans un livre ouvert ?

    Tu veux partager ma couche sans avoir à faire le lit ?

    Comme ça, comme on entre dans un  champs désert..

    Mais à qui donc crois tu parler bel étalon abruti ?

     

    Ta fougue et ton assurance ne me feront pas succomber..

    Il me faut bien plus qu' un beau corps d'homme sexy,

    Il me faut bien plus encore si tu veux me charmer..

    Sers toi de ta tête et pas de celle  qui se dresse ici...

     

    Tu veux me troubler, avec moi, t'envoyer en l'air ?

    Ecris moi des messages plein de sensation,

    Parle moi de choses inconnues, extraordinaires.

    Envoûte moi de ton intelligence, avec émotion...

     

    Si tu veux que de mes mains expertes, je te touche

    si tu veux mon chemin d'offrande, soies intelligent

    et tu palpiteras de sensualité sous ma bouche...

    Fais moi découvrir l' homme  que tu es vraiment...


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  • Le Tatoué

     

    Le Tatoué

     

    Tel un tableau vivant, il exhibe son corps

     revêtu de couleurs, d'images..

    Chacune d'elle est le signe d'un passage,

     d'une action, d'un sentiment..

    La passion des mots tus incrustés en lui 

    comme un écrivain qui encre

    ses mots sur le papier pour écrire son livre,

     lui encre son corps pour

    offrir ses sentiments, ne pouvant les nommer.

    Il les expose au grand jour et 

    ressemblant au voyage d'un nomade,

    chaque moment, chaque lieu, un homme,

     une femme, un enfant, se pose

    dans sa chair et le comble de bonheur..

    L'ambulant d'amour 

    est une oeuvre d'art qu'il a composé 

    de tous ses sentiments secrets.......

     

    Ghislaine Gruson


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  • Eustache

     

    Ah Eustache comme je te hais..

    Ta m'a lâchement trompé,

    mais est que tu le sais,

    que tu me mines depuis des années?

      

    Eustache !! Tu me casses les oreilles ,

    lorsque , sournoisement, tu me fais grimacer !

    Eustache !! Fous le camps ! Met toi en sommeil..

    Laisse moi enfin jouir de la vie en silence !

     

     Lâche - moi vilain  symptôme  d' Hyperacousie..

     

    Ghislaine Gruson


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  • Le dernier voyage

     

    Assise sur le banc de ses souvenirs, 

    elle caressa de sa main l'endroit où il s'asseyait !

    Elle versa une larme  dans un son soupir de douleur 

    qui la  laissa bien désespérée.

    Elle se souvient du denier baiser, 

    du dernier souffle , au bout d'une nuit sans sommeil, 

    où le matin, tous les jasmins étaient fleuris, 

    comme pour l'accompagner à son ultime voyage... 

    De lui, il ne restait rien, 

    pas même un enfant pour lui rappeler

    son compagnon de vie depuis cinquante trois ans... 

    Rien, il ne restait rien que ces souvenirs et ce banc.

     

    Ghislaine Gruson

     


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  • L' attente espérée

     

    Dans le refrain de sa solitude, 

    ses pensées dansent la sarabande des souvenirs.

    C'est le passeur de rêves qui le visite 

    et laisse dans son cerveau les prologues 

    d'un oubli qui tarde à venir... 

    Mais il le sait. Jamais l'oubli ne viendra !

    Devenu âgé et chauve, il voit toujours son visage, i

    l entend toujours sa voix...

    Et quand il trouve le repos, s

    es yeux se ferment sur son image.

    Quand va-t-il prendre la voie astrale qui mène à elle ?

    C'est cela son obsession... 

    La seule dont il a vraiment envie depuis longtemps.

    La rejoindre, être auprès d'elle enfin..

     


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  • La sentinelle du Rocher , oh gué oh gué !!

     

     

    Il était là, à guetter on ne sait quoi, dans sa guérite,

    avec ses drôles de fringues, semblant nous narguer avec orgueil.

    Le flingue à la ceinture, pour l’instant, les yeux un peu blagueurs..

    Une longue écharpe qui tangue au vent, au dessus de lui,

    sur son abri de guerre, tout blanc , comme naguère !

    Oh gué Oh gué !!

    On l’avait relégué là, ce mec bègue, sans aucune vigueur,

    un peu largué, la gueule rugueuse qui aurait besoin d’un onguent

    comme le matelot de retour de bringue qui navigue, peut en avoir besoin,

    au retour d’un voyage dingue et interminable.

    La pauvre, on l’aurait cru drogué tant il semblait divaguer de fatigue.

    Il n’était guère homme à draguer avec sa tête de guenon ,

    malgré sa taille de guêpe et son odeur de muguet des bois ..

    Oh gué Oh gué !!

    Il avait plutôt une tête à se trouver à la morgue, comme un gueux

    qui n’a jamais guéri d’un mal de langue.

    A côté de lui, posée, une Gueuze, au surnom évocateur de mort subite !

    Elle ne devait pas être la première, vu la langueur vacillante du gus qui sort

    d’avoir élaguer sur les hauteurs, mal assuré et sans rigueur !

    Pareil à une figue déconfite, le pauvre n’est pas en voie de guérison ..

    Son cerveau mal irrigué, les yeux dans le vague à présent, l’air d’un fugueur aux aguets

    qui a trop dansé la gigue et s’apprête à voguer d’ivresse !!

    Dans quel guêpier s’est fourré le gars ?

    Le pauvre mec bègue !

    Empêtrés dans ses guêtres léguées par le Rocher, il semblait en guenilles pourtant.

    Tout cela, car il sortait de ginguette avec la belle de jour ,

    une fougueuse dévoreuse de jeunes pousses de caleçon !

    Elle s’était déguenillée pour lui, à peine, avait il avait brigué sa compagnie..

    Elle venait de larguer son copain zingueur aux bagouzes d’or, trop longuet

    à la détente et puis ce n’était qu’un ancien collègue et en plus, il schlingue disait elle !

    Le mec, il pense qu’il aurait mieux fait de rester géologue dans sa garrigue natale

    à dialoguer avec la nature et passer les gués en sifflotant !

    On ne le reprendrait plus à intriguer de la sorte,, pour se retrouver guetteur

    de quelques foldingues, prêts à divulguer la moindre info du Rocher.

    Oh gué Oh gué !!

    Il avait été subjugué par ce métier, après avoir vu le reportage sur la Madrague

    où se côtoyaient les sentinelles  et les célébrités du Rocher..

    Mais rien ne lui sert d’épiloguer de la sorte, il devait rester dans sa petite guitoune.

    Il espérait à nouveau déguerpir de là, il avait postuler sur le blogue

    du Rocher, avec fougue,  comme garde du corps de la princesse..

     

    Ghislaine Gruson


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  • Bruno

     

    Bruno

    Ce zigoto est un drôle de Zozo,

    vraiment un sacré numéro..

    Bruno ne se déplace qu’à vélo,

    meme s’ il lui prends un vertigo,

    Bruno ne fait pas dans la philo.

    Parfois il met aux pédales le turbo

    et il se retrouve aux urgences de l’hosto ,

    avec sur le corps, plein de bobos !

    Bruno, ce n’est pas un rigolo..

    Il vit rétro, aucun apéro et pas de cigarillo..

    Il est mécano mais se voudrait sumo !!

    Vu qu’il est gras comme un asticot

    et qu’il ne mange pas de mayo,

    il lui manque pas mal de kilos !!

    Gigolo lui aurait plût pour son égo,

    mais avec les filles c’est un fiasco

    il ne sait pas faire son Roméo !!!

    D’ailleurs du côté cerveau, il est ramollo,

    il comprends tout mais très lentano…

    Il faut lui expliquer long le topo !

    Mais ce sacré numéro de Bruno

    n’est pas un prolo, ni Quasimodo,

    il est un super héros,

    inscrit au Guiness dans l’ Idaho !

    Il a réussi à manger le plus de bigarreaux, 

    sans avaler les noyaux 

    dans le temps du chrono !!

    Mon Bruno, c’est le plus fort des hidalgos ..

     

    Ghislaine Gruson

     

     


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  • Le crapaud

    Bertrand, le crapaud.

    Bertrand tu me casses les noix, tu me brises les neurones !!

    Bertrand, tu n'es pas drôle en fantôme

    qui traîne tes guenilles malodorantes du côté des arums.

    Bertrand, tu m'escagasses le cerveau que j'ai déjà économe !!

    Bertrand, voilà qu'à présent tu es plein de symptômes !!

    Ne vois tu pas que que tu as les yeux qui slaloment ?

    Ne vois tu pas que tu pues grave le vieux chaume !!

    Bertrand  !! Lâche moi la grappe !! Je ne suis pas ton binôme !

    Bertrand !! De la foutaise ,certaine ,tu as le grand diplôme...

    Bertrand, tu me casses les noix et je vais t'astiquer les chromes

    à ma façon !! Retourne donc dans ton home, ton royaume !!

    D'ailleurs je m'en vais tu pues du bec Bertrand, satané môme !

     

    Ghislaine Gruson

     


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